Droit du travail

KORTE LAW conseille les employeurs internationaux au Maroc : entreprises qui constituent leur première équipe, groupes disposant de filiales établies, ainsi qu'ambassades, organisations internationales et programmes de développement employant du personnel local. Nous intervenons pour l'employeur, du premier contrat jusqu'à la fin de la relation de travail.

Nos domaines d'intervention

  • Contrats de travail : CDI et CDD, période d'essai, contrats de cadres dirigeants
  • Personnel international : visa du contrat de travail des salariés non marocains, déposé sur la plateforme TAECHIR du ministère du travail, formalités de séjour et détachements
  • Affiliation de l'employeur et de ses salariés à la CNSS et conformité sociale
  • Procédure disciplinaire, licenciements et calcul des indemnités
  • Règlement intérieur, politiques RH et données du personnel au titre de la loi 09-08
  • Gardiennage et sécurité : recours à des sociétés de gardiennage agréées et répartition du risque social dans le contrat de prestation
  • Personnel local des ambassades, organisations internationales et programmes financés par des bailleurs : droit applicable, contrats et ruptures
  • Prestataires indépendants et consultants, et risque de requalification en contrat de travail
  • Contentieux du travail, négociation avec les représentants du personnel et représentation devant les juridictions

Le cadre juridique

La relation de travail relève du Code du travail, loi 65-99, promulguée par le dahir 1-03-194 du 11 septembre 2003 (Bulletin officiel n° 5210 du 6 mai 2004).

Le recrutement d'un salarié non marocain requiert une autorisation de l'autorité gouvernementale chargée du travail, accordée sous forme de visa apposé sur le contrat ; la date du visa est celle de la prise d'effet du contrat, et toute modification du contrat est également soumise au visa (article 516). Le contrat est conforme au modèle officiel (article 517) et doit prévoir que l'employeur prend en charge les frais de retour du salarié en cas de refus (article 518). Les demandes sont déposées en ligne sur TAECHIR.

En CDI, la période d'essai est de trois mois pour les cadres, un mois et demi pour les employés et quinze jours pour les ouvriers, renouvelable une seule fois (article 14). Avant un licenciement pour faute, le salarié doit être entendu dans les huit jours de la constatation des faits, assisté d'un délégué des salariés ou d'un représentant syndical de son choix (article 62). Après six mois de travail, l'indemnité de licenciement va de 96 à 240 heures de salaire par année d'ancienneté, selon l'ancienneté (articles 52 et 53).

L'employeur doit s'affilier et immatriculer ses salariés à la CNSS au titre du dahir du 27 juillet 1972. Les sociétés privées de gardiennage et de transport de fonds sont régies par la loi 27-06 (dahir 1-07-155 du 30 novembre 2007).

Notre méthode

Nous mettons en place dès le départ une structure d'emploi correcte : le bon contrat, le dossier de visa, l'affiliation CNSS et le règlement intérieur. Cela évite les difficultés que nous rencontrons le plus souvent chez les employeurs internationaux : des prestataires qui sont en réalité des salariés, des contrats de salariés non marocains jamais visés, des licenciements qui échouent pour vice de procédure. En cas de litige, nous représentons l'employeur dans la négociation et devant les juridictions sociales.

Articles connexes

Un mot sur la méthode. Les dossiers de cette nature sont traités par des avocats sur place au Maroc, parce que l'issue dépend autant de la procédure et de la pratique locales que du texte de loi. C'est précisément ce qu'un conseil établi hors du pays ne peut pas apporter.

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